COULEURS D’AFRIQUE

Après le désormais célèbre Salon des Vins de Grigny aux couleurs automnales (novembre 2012), place à une non moins traditionnelle manifestation annuelle, Couleurs d’Afrique.
Un rendez-vous avec la culture africaine aux couleurs du printemps, au centre Brenot de Grigny, le 23 mars 2013, à partir de 13h.

Au programme :
– 13h : stage danse.
– 15h : film ( entrée libre)
– 17h : contes et légendes ( entrée libre)
– 19h : Repas.
– 21h : Concert.
Et, de 14h30 à 19h30, petit marché africain.

Inscriptions, réservations :
– Danse ( sur réservation) : 06 73 44 26 22 ou 04 78 02 87 39
– Repas ( sur réservation) : 04 78 02 87 39 ou 06 22 57 55 53

Le cours de danse africaine :
Animé par le chorégraphe Seydou Boule. Né au Burkina Faso,
il a débuté très tôt la danse traditionnelle et s’est ouvert, par la
suite, à la danse contemporaine. Formé dans plusieurs ballets
(Ballet National du Mali et du Ghana), il possède la technique
de danse particulière aux grands danseurs, un style très per-
sonnel inspiré d’apprentissages divers et nourri de la culture
féconde de l’Afrique de l’Ouest.

Le film :
« Le mandat », du cinéaste sénégalais Sembène Ousmane.
1968. Polygame et père de famille nombreuse, Ibrahima
Dieng mène une dure et triste vie aux côtés de ses deux
épouses. Au chômage et victime des effets pervers
engendrés par l’indépendance, il a appris, avec le temps,
à accepter sa condition matérielle. Néanmoins, sa vie
bascule le jour où il reçoit un providentiel mandat de
25.000 FCFA. La nouvelle se propage dans le quartier et
chacun voit en ce pécule le remède et la solution miracles
à leur triste existence ainsi qu’à leurs maux quotidiens.

  Le repas africain :
Confectionné par le groupe « Almara ».
Apéritif, couscous, pâtisserie orientale et thé à la menthe.

Le concert :
Par le groupe Jahkasa, fondé par le musicien burkinabé Karim Sanou.
Musique reggae et mandingue.
Libre participation aux frais.

  Le spectacle « Contes et légendes » :
Twa fwa bel kont (3 fois un beau conte) crée par Joël Toussaint et Yannick Louis. Des histoires d’animaux remplies d’images, de métaphores et de valeurs humanistes comme le respect, la solidarité et l’harmonie.
Ce spectacle s’adresse aussi bien aux adultes qu’aux enfants (durée : 1h15).
Bonus :
Les 2 acteurs se produiront à la médiathèque à 11h30 pour une intervention impromptue !

  Le petit marché africain :
– Livres
– Produits du commerce équitable
– Produits cosmétiques à base de karité,
– Artisanat du Sahel, du burkina (batiks, bronzes, bijoux…)
– Exposition de masques africains, confectionnés par les enfants du centre de loisirs.

Tarifs :
Adultes : repas 12 € / concert 8 € / repas + concert 17 € (réduction : étudiants, chômeurs).
Enfants : repas 9 € / concert 6 € / repas + concert 13 €.
Cours de danse : 16 € (sur réservation) Tél. 06 73 44 26 22
Repas : réservations jusqu’au 17 mars Tél. 04 78 02 87 39 – 06 22 57 55 53 – 06 73 44 26 22.
Tickets repas à retirer le jour même, avant 19h.

                                 **************
C’est en 1999 et 2000 que Grigny et Koupela, se sont jumelées dans le cadre de la coopération décentralisée. Mais le début de ces relations franco-burkinabé remonte à 1986 lorsque le collège Émile Malfroy a entamé un échange avec le lycée Kourita de Koupela.
Né en 1997, le Comité de jumelage regroupe des élus, des représentants d’associations et d’écoles et des citoyens intéressés par la solidarité internationale.

Les objectifs du Comité :
– aider au développement de Koupela,
– faire reculer les préjugés en montrant les différents aspects d’une civilisation riche et les talents de ses habitants,
– impliquer les écoles et le collège,
– ouvrir le Comité aux jeunes, aux associations, aux citoyens qui le désirent.
Le Comité reçoit de la ville de Grigny une subvention annuelle, intégralement utilisée pour les projets de développement. Pour trouver d’autres sources de financement, le Comité organise tous les ans : le Salon des Vins & de l’étiquette (dernier week-end de novembre), recherche de sponsors… et participe au cross de la solidarité avec le collège Émile malfroy.

Les réalisations :
– envoi d’une ambulance, chantier jeunes de reboisement, construction d’une école primaire (6 classes), développement des TIC en liaison avec la m@ison de Grigny
– rénovation de l’abattoir municipal
– construction : 20 boutiques au marché central et 3 cantines scolaires (au gaz pour économiser le bois de chauffe), gratuites et financées à l’aide des parrains
– extension du lycée (8 classes)
– achat de 2 tracteurs et d’1 camion pour les services techniques de Koupela (ramassage ordures ménagères, travaux) et soutien aux projets « Sports jeunes » et association Wum taaba…
– construction d’un collège, ouvert en septembre 2012.
***************
Comité de Jumelage Grigny-Koupela – Hôtel de ville – 3 av. Jean Estragnat 69520 GRIGNY
Mail : grignykoupela@laposte.net
www.portailsolidarites.fr – www.mairie-grigny69.fr/jumelages/Grigny-Koupela
Contacts :
André Fabre, tél. 04 78 07 28 90 – Mélanie Lapalus, tél. 06 73 44 26 22
Parrainages Cantines : Geneviève Gonzato, tél. 04 78 46 24 20

 

 

Publié dans 2.Couleurs d'Afrique | Laisser un commentaire

Samedi 9 février 2013 : fête à Liguidi pour l’inauguration du collège.

Les deux bâtiments abritant les 4 salles de classe.

Ce jour là, en fin de matinée une foule importante et variée se presse sur le vaste terrain du CEG (collège d’enseignement général) de Liguidi Malguem. Ce nouvel  établissement a accueilli les 114 élèves de sixième dès le début octobre mais la cérémonie officielle d’inauguration, en présence de la délégation de Grigny, se déroule en cette chaude matinée de février.

Les jeunes ont sagement assisté à la cérémonie en plein soleil.

Ce que l’on voit d’abord c’est le groupe en uniforme beige des enfants, certains agitant des drapeaux burkinabés ou français. Et puis à l’ombre d’un karité, les adultes, représentants de la municipalité de Koupéla, autorités coutumières, administration, parents d’élèves… et les énormes baffles de la sono qui donnera quelques soucis !

Les présentations et discours sont entrecoupés de danses, sketchs : les acteurs, griots, danseurs de la troupe de Raphaël Zougmoré (conseiller municipal) nous ont bien divertis ;

Les acteurs d’un sketch sur l’importance de l’école.

nous n’avons pas compris tous les détails de la petite pièce qu’ils nous ont interprétée en Moré (langue des Mossis, ethnie majoritaire de la région) mais les spectateurs ont bien rit des déboires de ce père qui ne voulait pas mettre ses enfants à l’école.

Un danseur d’une grande dextérité.

Un danseur  a fait la démonstration de sa dextérité et de son agilité dans une chorégraphie moderne et la tradition a été apportée par un groupe de danseurs de Warba, danse traditionnelle du pays Mossi, où elle est très prisée, des troupes pouvant s’affronter pendant toute la nuit au grand plaisir des spectateurs.

les danseurs de Warba, danse traditionnelle du pays mossi.

Les discours ont rappelé que cet établissement a été financé à part égale par la municipalité de Koupéla et le comité de jumelage de Grigny, qu’il a permis de scolariser 114 jeunes venant de 12 villages dont une majorité de filles. Les parents d’élèves ont joint leurs remerciements à ceux des autorités coutumières et puis on s’est déplacé vers un bâtiment pour couper le ruban symbolique, ici une bande de tissage traditionnel en coton.

Coupure du ruban symbolique.

Les enfants se sont installés dans la salle qu’ils occupent habituellement : 114 élèves, c’est impressionnant ; il aurait été difficile d’en mettre plus ; et à trois par table, il ne doit pas être facile d’écrire.

On ne voit pas les 114 !

Les professeurs viennent des lycées de Koupéla (15 km) sur des heures supplémentaires. Il manque un prof. de sport, le vestiaire qui devait permettre aux filles de se changer sans problème au lieu d’investir les latrines ou de se réfugier derrière un buisson ne servira pas cette année.

Emploi du temps

Pour le moment il n’y a ni eau, ni électricité : les enfants apportent donc leur boisson et aussi de quoi arroser un arbre : en effet en septembre, le comité communal de jumelage de Koupéla a pris l’initiative de faire des plantations et un arbre a été attribué à chaque élève qui doit en prendre soin. Ce problème devrait se résoudre assez vite car la Mairie de Koupéla a inscrit un forage au budget 2013. Par contre il faudra certainement attendre plus longtemps pour que les différents bâtiments puissent être éclairés car si toute l’installation est faite dans les locaux, il manque le branchement à la ligne et c’est une opération coûteuse. Le ministre de l’énergie qui est comme l’on dit « un fils de Koupéla » pourra peut-être faire quelques chose.

Après toutes les visites et les photos, les jeunes ont été invités à manger un plat de riz offert par le comité de jumelage de Koupéla, avant de regagner à pied ou en vélo leur village.

Là non plus on ne voit pas les 114 !

Ces enfants ne sont certes pas dans des conditions faciles pour étudier, mais ils peuvent quand même poursuivre leurs études et nous souhaitons à tous de réussir.

Bernadette Borel, membre de la délégation.

Publié dans 2.Education, Réalisations | Laisser un commentaire

Contre les ordures à Koupéla : la Mairie et les balayeuses de Wum Taaba

Sur la rue centrale, 2 femmes de Wum Taaba avec leur charrette.

Ce sont elles qui sont en haut de la page, sur le bandeau, posant fièrement avec leur balai fin 2007. On n’en voit qu’une petite partie car elles dépassaient alors la centaine ; il en reste aujourd’hui une soixantaine qui nettoie environ 4 jours par semaine le site du marché, la gare routière, la cour de l’hôpital et celle de la mairie, une partie de la rue centrale. Dès 4 heures du matin, elles sont au travail et après leur passage ces lieux sont vraiment propres. Elles passent aussi chez les particuliers collecter les ordures ménagères pour 500FCFA (0,76€) par mois pour 4 passages.

La Mairie de Koupéla, consciente du problème que posent les déchets, les a appuyées, leur procurant des charrettes et des ânes ; aujourd’hui elle verse à l’association 600 000FCFA par an soit 10 000FCFA (environ 15€) par femme.

Une rue adjacente de Koupéla

Pendant l’été 2009 de jeunes grignerots en séjour à Koupéla, en coopération avec des koupéliens installent des poubelles dans des lieux publics et essayent de faire un peu de sensibilisation. La Municipalité poursuit la réflexion et demande le soutien du comité de jumelage Grigny-Koupéla. Au cours de l’année 2011 seront financés l’achat d’un tracteur pour le transport des détritus, de matériel pour les balayeuses : balais mais aussi pelles, rateaux, gants, bottes, masques, 3 ânes nommés Robert et André, en février le troisième s’est retrouvé baptisé Jean !  une formation aux risques de ce métier a concerné  30 femmes , et les membres du bureau ont été perfectionnés dans le fonctionnement d’une association. Pour sa part la Mairie a embauché un chauffeur mécanicien pour le tracteur, créant ainsi un emploi pérenne. Elle poursuit ses efforts et crée à 8 km du centre une décharge clôturée qui est opérationnelle depuis le début de 2013.

Le tracteur qui transporte les ordures à la décharge à 8 km.

La gestion des ordures est un problème complexe, on le voit chez nous, alors imaginez en Afrique. A Koupéla, la réflexion et l’action ont commencé, c’est loin d’être le cas dans de nombreuses communes. Les problèmes à régler sont donc nombreux et importants:

  • Très peu de citoyens ont compris qu’ils étaient concernés par la question et devaient participer en ne jetant pas dans la rue ce qui les encombre : les cours sont propres mais la rue n’est à personne …. Ceux qui le peuvent, rechignent à payer leur contribution pour faire enlever leurs déchets et exigent qu’on leur fournisse une poubelle. Il y a une énorme campagne de sensibilisation à mener et renouveler par tous les canaux disponibles : radios, associations, écoles, etc …
  • La décharge est en pleine campagne, dans un lieu encore préservé de plastiques mais pas pour longtemps, à la première tornade, les champs plantés de karités qui l’entourent seront contaminés. Il faudrait pouvoir trier et recycler mais la filière est embryonnaire au niveau de la capitale, inexistante ailleurs et très peu rentable.

    La décharge en pleine campagne à Zaogo

  • Les balayeuses de Wum Taaba travaillent pour presque rien : en plus de la participation municipale, elles arrivent les mois fastes à attribuer à chacune 1 500FCFA (un peu plus de 2€) provenant des cotisations des quelques habitants abonnés au ramassage de leurs ordures et des contributions difficilement consenties par les commerçants du marché et des boutiques qui l’entourent. Elles ont beaucoup de mal à mettre de côté l’argent pour le renouvellement du matériel et pour la nourriture des ânes. Elles risquent de se lasser d’exercer cette activité pénible mais oh combien importante.

Le comité de jumelage entend continuer à accompagner la ville de Koupéla dans sa réflexion et son action pour améliorer la gestion des déchets. Le plan triennal de coopération que nous souhaitons mettre en place, comprendra un volet assainissement qui concernera les latrines mais aussi ce problème des déchets.

Bernadette BOREL

Les femmes de l’association Wum Taaba à la fin du nettoyage du marché.

 

Publié dans 3.Environnement, Réalisations | Laisser un commentaire

Février 2013 : mission à Koupéla.

Nous devions partir à 7 mais vue la conjoncture internationale, notre groupe s’est réduit à deux couples : André Fabre, président du comité et son épouse Denise, Jean et Bernadette Borel.

Mardi 5 février, 19h30,  l’avion s’immobilise, le mot Ouagadougou clignote sur le toit de l’aéroport, à peine sur la passerelle la douceur de la nuit et l’âcreté de la pollution nous saisissent ; nous sommes bien au Burkina. Formalités fastidieuses de toute arrivée, récupération des bagages et nous voici sur le trottoir. Le comité d’accueil nous entoure, « bonne arrivée », accolades, sourires, présentations réciproques… Il y a là Mathias, facilitateur et ami, Léonard et Irène du comité, Augustin le chauffeur de la mairie de Koupéla et les connaissances, Julie, Barsa, Bernard ; j’espère que je n’oublie personne.

Mercredi, nous séjournons à Ouaga, rendez-vous à l’ambassade où les contrôles sont plus sévères que d’habitude à cause de la situation au Mali. Nous nous renseignons sur les possibilités d’aides pour Koupéla et l’appel à projets.

Une partie du comité d’accueil.

Jeudi, c’est le départ pour Koupéla. Denise dont c’est le premier séjour, découvre la campagne burkinabé, la savane, les troupeaux de bovins près des mares, les moutons qui traversent la route de façon intempestive, les villages traditionnels aux cases rondes couvertes de paille qui laissent de plus en plus souvent la place aux bâtiments rectangulaires aux toits de tôles. A l’entrée de Koupéla, un attroupement conséquent : Simplice Dambré, le maire, des membres du comité, des enfants des écoles dont une délégation du collège de Liguidi, les femmes de l’association de Wum Taaba, avec leur balai, des danseurs, des jeunes sportifs… des drapeaux, des tambours ; émotion, on s’embrasse, on serre des mains, le maire remet les clés de la ville à André. Et puis nous nous installons dans la grande maison qui a accueilli plusieurs fois des délégations.

Les femmes de l’association Wum Taaba et les ânes André et Robert.

Nous aurons plusieurs séances de travail à la mairie pour faire avec l’aide de Mathias Bazié le canevas du projet « eau et assainissement » : forages, mise en place d’un service l’eau, renforcement des capacités des élus, des techniciens de maintenance, formation des associations d’usagers de l’eau, des hygiénistes chargés de sensibiliser la population dans les quartiers et les villages, à l’utilisation de l’eau, à l’hygiène, à éviter le gaspillage… construction de latrines publiques et familiales, renforcement de l’action ramassage des ordures, tri, stockage.

 

La toute nouvelle décharge de Koupéla, installée à 8km de la ville.

Le volet numérique a aussi été abordé, avec la mise en place d’un centre de formation numérique associé à un site d’accès à internet encadré par des éducateurs et la promotion du serveur solidaire.

Enfin, la municipalité et le comité de Koupéla ont souhaité une action « valorisation du patrimoine » qui pourrait déboucher sur la création de troupes théâtrale et de danse ce qui entre dans les thèmes retenus par l’appel à projets du Ministère des Affaires Etrangères.

Exutoire d’un forage à Zorgho : abreuvoir, bassin de décantation et puisard.

Nous avons rencontré le maire et le service de l’eau de la ville voisine de Zorgho, bénéficiaire d’un gros projet « eau et assainissement » de collectivités françaises et qui est un exemple concret de ce que l’on peut faire.

Autre rencontre sympathique et émouvante, le groupement de femmes du village de Naftenga en attente d’un forage pour débuter une activité de cultures maraichères arrosées au goutte à goutte. Elles espèrent ainsi améliorer l’alimentation de leur famille et dégager quelques ressources pour payer la cotisation scolaire, les soins de santé, les vêtements … de leurs enfants.

Quelques femmes de Naftenga.

Nous avons aussi participé à l’inauguration du collège de Liguidi Malguem et iI y a eu beaucoup d’autres rencontres organisées ou fortuites, des découvertes proposées par nos amis du comité de Koupéla. Ce sera évoqué dans d’autres articles.

Pour terminer, la délégation remercie tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette mission 2013. Les citer tous serait trop long, chacun se reconnaitra. Et maintenant nous devons tous nous mettre au travail pour concrétiser nos projets.

Bernadette Borel

Séance de travail à la mairie. Au centre, le Maire puis Léonard Zoungrana, président du CCJK et Lazare Tougma.

 

Publié dans Actualité | Laisser un commentaire

Protégé : ASSEMBLEE GENERALE 2013

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Publié dans 1.Comptes-rendus (Bureau, CA, AG) | Saisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.

problème d’essence à Koupéla

La région de Koupéla a connu des problème de ravitaillement d’essence. si cela vous intéresse voir sur le faso.net

Publié dans Actualité | Laisser un commentaire

12 – 12 – 2012 : Au théâtre ce soir à Grigny.

le mercredi 12 décembre 2012, la compagnie Répliques est revenue jouer au profit du Comité de jumelage, salle Brenot à Grigny. Dès 19h, une grosse dizaine de personnes sont déjà là, discutent au bar ou dînent légèrement : une équipe emmenée par Annie Jéquier avait préparé des assiettes garnies qui ont été très appréciées. Il y a là au milieu de Grignerots des amis venus des communes voisines, des lyonnais et une délégation du comité de jumelage Limonest-Boura venue en pas tout à fait voisine.

A 20h30, plus de 90 personnes sont installées, le spectacle peut commencer. Toute la pièce en un acte « Edouard et Agrippine » se déroule dans un lit… un couple, d’un âge, dans un appartement très mal insonorisé. C’est sûr, le bébé qui était réellement dans la salle était plus sage que ce qu’on entendait sur la scène. Avec un humour très grinçant, entrecroisant faits divers et citations philosophiques fumeuses, René de Obaldia, doyen de l’Académie Française, décrit de façon féroce un vieux couple qui n’a plus rien à partager si ce n’est ce lit où les deux époux lisent avant de dormir… et sa haine .

Entracte, il faut changer le décor ; saut en arrière jusqu’au début du 19ème siècle. Sacha Guitry (1885-1957), de son vrai prénom Alexandre, comme son parrain le Tsar Alexandre III, tourne autour du » mot de Cambronne »; ce mot c’est la bonne qui le lâchera en même temps que les tasses qu’elle dessert.

Après le spectacle, les comédiens et les membres du comité ont partagé un mâchon préparé par les bénévoles de l’association Grigny-Koupéla et ont échangé : Impressions sur le spectacle : les Grignerots sont de bons spectateurs, ils applaudissent bien … Actions du comité à Koupéla …Les spectateurs  Projets : et si monsieur Brouat et la compagnie « Répliques » revenaient l’année prochaine ?

Les bénéfices des entrées et du bar permettront de financer une partie du projet eau et assainissement à Koupéla ; mais de cela on reparlera.

Bernadette Borel

Publié dans 3.Autres manifestations | Marqué avec | Laisser un commentaire

Seizième salon des vins, 24 et 25 novembre 2012.

Et voilà, c’est terminé. le seizième salon des vins a vécu, il va falloir bientôt penser au dix-septième ! Avant, quand même, un petit retour en arrière pour se souvenir et permettre à ceux qui n’étaient pas là de se faire une petite idée.

Globalement tout s’est bien passé ; il manquait quand même deux exposants : la famille Quartironi,  productrice de St Chinian, empêchée par la grippe et Maryvonne Gérémy des produits antillais retenue par des raisons familiales ; son sourire ensoleillé nous a bien manqué . Sinon ils étaient tous là, les locaux, les voisins mais aussi les Alsaciens, les Charentais et Scarlette Le Corre, notre marin-pêcheur du bout de la Bretagne, et tous les autres.. Les bénévoles du comité et leurs amis mais aussi les services techniques de la ville, les gardiens du centre Brenot ont été à la tâche à un moment ou un autre, et parfois presque permanents !

Et puis il y a eu les près de 1200 visiteurs, venus pour le plaisir de la dégustation mais aussi pour remplir la cave avant les fêtes de fin d’année et pour beaucoup d’entre eux, pour participer de façon agréable au financement des réalisations à Koupéla. Inutile de commencer une liste, sa lecture serait d’ailleurs fastidieuse ; on citera seulement, protocole oblige,  le consul honoraire du Burkina Faso, monsieur Grollemund et René Balme, maire de la commune.

L’ambiance était chaleureuse, on s’est retrouvé entre amis, on a dégusté, échangé, feuilleté les livres de la librairie, La Voie Aux Chapitres, admiré les objets d’artisanat burkinabé : « cette bague ou cette autre ? ce batik à dominante violette ou le vert ? ».

145 convives ont partagé le repas du samedi soir préparé par les employés du restaurant scolaire. Et puis, et puis…. il a fallu tout démonter ; les exposants sont partis après un dernier casse-croûte dans toutes les directions. On se retrouve l’année prochaine.

Bernadette Borel

Publié dans 1.Salons des vins | Laisser un commentaire

Soirée Théâtre à Grigny

Après la culture vinicole, place à la culture théâtrale !

Vous avez été nombreux à honorer de votre présence notre récent salon des vins et de l’étiquette ( 24 et 25 novembre), concourant ainsi à son succès. Soyez-en remerciés. C’est dans le même centre Brenot ( rue W. Rousseau) et dans le même esprit – culture solidaire oblige – que nous vous proposons d’assister à une double représentation théâtrale, le mercredi 12 décembre 2012, à 20h15.
Ce soir-là, la compagnie « Répliques » jouera deux pièces.

« Le mot de Cambronne » de Sacha Guitry
« Edouard et Agrippine » de René de Obaldia


Bar/ possibilité de restauration légère à partir de 19h.
Spectacle à 20h15.
         PAF : – adultes : 12 €
                   – moins de 15 ans et demandeurs d’emploi : 6 €

Renseignements / réservations :
Tél : 06 22 57 55 53
04 78 46 24 20
****************
« Le mot de Cambronne »

Chacun le connaît, ce mot de Cambronne ! Au point que, de nos jours, il n’est même plus considéré comme très grossier de le prononcer.
Mais à l’époque…
Par ordre d’entrée en scène :
– Manon, bonne des Cambronne : Sarah M’Rad
– Mary, épouse de Cambronne : Catherine Pierrot
– Cambronne : Louis-Marc Delosme
– La préfète : Eliane Labouz

« Edouard et Agrippine »

Un couple âgé, qui n’a plus rien à se dire, chacun dans son monde, sourd aux propos de l’autre…
L’intrusion d’un troisième personnage apporte un dénouement inattendu.
Par ordre d’entrée en scène :
– Edouard : Jean-Pascal Bouat
– Agrippine : Claudine Husson
– Le blouson noir : Bernard Champi

Mise en scène : Louis  Marc Delosme

*********

« Répliques » est née d’une envie. L’envie de partager et de jouer des pièces entre amis. C’est ainsi qu’en allant au bout de ses envies la compagnie voit le jour, fin 2008.
Depuis, la troupe s’est agrandie et regroupe, aujourd’hui, des comédiens amateurs venus d’horizons différents et aux expériences théâtrales diverses. Elle joue au profit d’associations humanitaires auxquelles elle apporte son soutien.

Publié dans 3.Autres manifestations | Laisser un commentaire

Nouvelles de Koupéla et… de Grigny

Au Burkina Faso la campagne électorale pour les élections couplées, législatives et municipales du 2 décembre a démarré. Ce sont 74 partis qui vont entrer en lice pour les législatives et un peu plus de 80 pour les municipales. Cette année pour la première fois des cartes biométriques ont été délivrées. Un peu plus de 50% des électeurs potentiels se sont fait inscrire ce qui n’est peut-être pas si mal compte tenu des difficultés de la mise en place de la nouvelle carte.

Dans le village de Liguidi Malguem qui dépend de la commune de Koupéla, ce sont finalement 114  élèves qui ont fait leur entrée en sixième, 67 filles et 47 garçons venant de Liguidi et de 9 villages environnants. Monsieur Doumado OUADIO  a été nommé principal. Pendant le premier mois de fonctionnement c’est le proviseur du lycée Kourrita de Koupéla qui assurait l’intérim.

 

 

 

 

 

Enfin à Grigny, on met la dernière main à la préparation du salon des vins et de l’étiquette qui se déroulera les 24 et 25 novembre. Plusieurs réunions ont eu lieu pour définir les tâches de chacun et se répartir les plaquettes et affiches à distribuer sur les marchés, à la gare de Givors …. et à disposer aux carrefours stratégiques.

Publié dans Actualité | Laisser un commentaire